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ECONOMIE

Développement du commerce dans l’espace Uemoa : Cotonou abrite l’atelier régional des politiques commerciales

Groupe Afrique24

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L’Hôtel Azalai de Cotonou abrite depuis hier l’atelier régional de suivi du premier Examen conjoint des Politiques Commerciales (EPC). La cérémonie d’ouverture a été présidée par Nicolas Jean-Marie Dandoga, Directeur de cabinet du ministère de l’industrie et du commerce. L’atelier prend fin le vendredi 08 juin 2018.

L’objectif de l’atelier est de permettre, est de permettre aux participants de se focaliser sur les préoccupations issues de l’EPC conjoint d’octobre 2017 et relevant de la compétence sous-régionale. Il s’agit notamment de trouver des solutions qui pourraient être apportées au niveau de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA) et de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), les autres préoccupations, surtout nationales, qui font déjà l’objet de discussions engagées avec ceux des États lors des ateliers nationaux de suivi tenus.

Au démarrage des travaux, Jacques Degbelo, conseiller à l’OMC, porte parole de la délégation de l’organisation au Bénin, a fait savoir que « le suivi d’EPC figure actuellement parmi les activités d’assistance technique de l’OMC à forte demande de la part des pays membres en développement, y compris les pays les moins avancés. Le Conseiller de l’Omc a aussi expliqué que, les ateliers de suivi des EPCs sont initiés à la demande des pays et conduits comme une activité d’assistance technique dans les capitales concernées. « Les ateliers de suivi des EPCs selon M. Degbelo visent avant tout à faire approprier par les pays examinés les principales conclusions des discussions menées à Genève ; à étudier, dans un contexte national ou régional ; les solutions possibles aux préoccupations issues des EPCs ; afin de faire pleinement jouer à la politique commerciale le rôle qui est le sien dans le développement économique de nos pays.

Pour lui, à l’instar des politiques commerciales de la plupart des Membres de l’OMC, celles des Pays de l’UEMOA baignent dans un quadruple cadre, à savoir le système commercial multilatéral régi par l’OMC; les accords commerciaux régionaux dont ils sont signataires, en l’occurrence les dispositions de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA); les accords bilatéraux; et les exigences nationales. A cette occasion, Komlan AGBO, représentant résident de la Commission de l’Uemoa au Bénin, a expliqué que le présent atelier fait suite au rencontre de l’OMC les 25 et 27 octobre 2017. Pour lui, l’article 85 du traité de la fondation de l’union invite les Etats membres à conformer leur position de négociations au sein d’organisations internationales auprès desquelles l’union n’a pas de représentation. L’importance de l’examen des politiques commerciales des Etats membres de l’Uemoa tenu les 25 et 27 octobre 2017 auprès de l’organe d’examen des politiques commerciales de l’Omc n’est plus à démontrer. Car après une approche qui a consisté en des examens individuels.

Premier examen

« Le premier examen conjoint a été un succès, car il a permis aux Etats membres de l’OMC de mieux comprendre les composantes régionales et nationales des régimes commerciaux des Etats membres de l’Uemoa. Au niveau de l’Union poursuit le représentant de la commission de l’Uemoa, cet exercice a permis de rappeler le lien fort de solidarité entre les membres, gages, d’une intégration réussie. L’examen des politiques commerciales a développé des relations très tripartites entre les pays, la commission de l’Uemoa et le secrétariat de l’OMC ». Le représentant de la Commission de l’Uemoa a fait savoir que, le vœux de la commission de l’Uemoa à ce stade est de voir cette cohésion faite de concertation, de dialogue, et d’échanges permanent, se poursuivre pour une meilleure insertion des Etats membres de l’Uemoa dans l’économie mondiale et l’amélioration du bien être des populations. L’objectif principal recherché, est d’échanger sur toutes les préoccupations et de s’imprégner pour finalement dégager des propositions de solutions.

Avant de lancer les travaux, le directeur de cabinet du ministère de l’Industrie et du commerce, représentant du ministre Serge Ahissou dira que « le présent atelier constitue une opportunité qui permettra aux participants d’examiner les observations reçues et les recommandations, d’étudier auxdites préoccupations tout en gardant à l’esprit les intérêts et impératifs de développement de l’union. Le caractère très dynamique du commerce n’est pas sans incidence sur les politiques commerciales avec comme corollaire, des évolutions substantielles ». En effet, pendant cinq jours, les participants venus des huit États membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) vont examiner les principales conclusions des discussions menées à Genève, étudier, dans un contexte national ou régional, les solutions possibles aux préoccupations issues des EPCs, afin de faire pleinement jouer à la politique commerciale, le rôle qui est le sien dans le développement économique des pays de l’espace. Les assises pendront fin le vendredi 08 juin 2018.

Abdul Wahab ADO

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ECONOMIE

La BAD mobilise 264 millions d’euros pour soutenir le Maroc dans sa réponse à la pandémie de Covid-19

Bénin24tv avec APA

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, mercredi 27 mai à Abidjan, un financement de 264 millions d’euros en faveur du Maroc dans le cadre de son programme d’appui à la réponse de Covid-19 (PARC-19), fait savoir mercredi un communiqué de la BAD parvenu à APA.

Avec un déploiement rapide des ressources, le PARC-19 contribue aux efforts de réponse du Royaume à la crise sanitaire, économique et sociale déclenchée par l’épidémie de Covid-19, précise la même source.

«Face à cette situation inédite, nous mettons tout en œuvre pour appuyer le Maroc à contenir la propagation du virus et à en atténuer les conséquences économiques et sociales», a déclaré Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque pour l’Afrique du Nord, cité par le communiqué. «Avec le PARC-19, nous le faisons par une approche multidimensionnelle et ciblée», a-t-il précisé.

Afin de protéger la population, le programme a pour premier objectif de contribuer à limiter la propagation du virus et à améliorer davantage l’efficacité de la réponse sanitaire des autorités. Ainsi, il contribuera à l’augmentation du nombre de centres hospitaliers habilités à réaliser des dépistages virologiques.

Le deuxième objectif de cette opération vise à contribuer à préserver le pouvoir d’achat des Marocains. Dans cette perspective, le programme appuiera les mesures publiques de soutien financier, dont bénéficient les employés des secteurs formel et informel en période de confinement.

Il appuiera également les efforts du gouvernement pour soutenir 4,3 millions de ménages du secteur informel ainsi que 800 000 salariés affiliés à la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS).

Dans le but de préserver les emplois et de promouvoir les conditions de la reprise économique, le PARC-19 facilitera l’accès au financement des auto-entrepreneurs et renforcera la trésorerie des très petites et moyennes entreprises (TPME). Le résultat attendu est de préserver 75% des emplois affectés par la crise.

«Ce nouveau programme permettra de redonner au pays des marges de manœuvre budgétaire, de préserver les conditions de la croissance, d’appuyer les TPME et d’aider les populations les plus fragiles», s’est félicitée Leila Farah Mokaddem, la responsable-pays de la Banque africaine de développement pour le Maroc, citée également par le communiqué.

Pour rappel, le Maroc figure parmi les membres fondateurs de la Banque en 1964. L’engagement de la Banque auprès du Maroc se chiffre à plus de 10 milliards d’euros avec des financements couvrent différents secteurs, dont la santé, l’énergie, l’eau, les transports, le développement humain, l’agriculture et le secteur financier.

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ECONOMIE

Economie béninoise : ces facteurs qui ont renforcé le Doing business

Bénin24TV

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Dans le souci de renforcer les capacités économique du Bénin et donner une plus grande opportunité aux investisseurs quant à la destination Bénin, le gouvernement du président Patrice Talon a initié au profit du secteur privé, une série de réformes qui vise à faciliter le développement des affaires.

Ainsi, sous la supervision du ministère de l’économie et des finances, plus de cinquante réformes ont été mises en place et beaucoup d’autres continuent à être instaurées. Et ce, malgré un contexte économique difficile marqué par la pandémie du Covid-19. Zoom sur quelques réformes majeures qui ont impacté le doing business.

Réduction de la durée et du coût decréation d’une entreprise ; l’accès à l’électricité et à l’eau ; l’obtention du permis de construire ; l’accès au transfert de propriété, au paiement des impôts et taxes, à l’accès aux marchés publics, l’obtention de prêt, à l’exécution des contrats, au Commerce transfrontalier, à la protection de l’investissement, au règlement de l’insolvabilité et la liste n’est pas exhaustive.

Depuis son accession au pouvoir, le gouvernement du président Patrice Talon développe une série d’actions qui repositionne l’entrepreneuriat et le secteur privé béninois. Ainsi, conscient de la place de l’eau et de l’énergie dans les activités du secteur privé, le gouvernement a décrété une gratuité du raccordement à l’eau et à l’électricité pour les PME et PMI (besoins de consommation de 140-160 kva pour l’électricité).

Cette mesure est renforcée par la simplification des procédures de demande (6 jours ouvrés pour un raccordement à l’eau et 30 jours ouvrés pour l’électricité) et la simplification de la procédure de demande de permis grâce à sa dématérialisation et à la suppression de certaines étapes.

Engagement de délivrance du permis de construire en 14 jours à Cotonou, et réduction du délai de délivrance du certificat de conformité et d’habitabilité de 45 à 12 jours. Réduction des coûts, notamment grâce à la suppression des frais d’étude incendie perçus par les sapeurs-pompiers ; simplification des échanges d’informations avec l’administration fiscale-extension de la télé-déclaration et du télépaiement aux moyennes entreprises ; Simplification des échanges d’informations avec l’administration fiscale à travers une série de réformes (cotisations sociales déclarées et payables sur cette plateforme, mise en place d’une plateforme de transmission des bilans en ligne, dématérialisation de l’IFU pour les personnes physiques, dématérialisation des documents fiscaux (attestations fiscales, quitus fiscal etc), la rationalisation des impôts à travers la suppression de onze impôts dans la loi de finances 2020.

C’est sans compter l’efficacité accrue des remboursements de la TVA sur les biens d’investissement d’une et de nombreux autres services de paiements en ligne. «Ces réformes impactent l’ensemble du cycle de vie et d’activité des entreprises pour faciliter leurs interactions avec les services publics d’une part et d’autre part, faciliter la vie des bénéficiaires finaux et acteurs du secteurs privés», croit savoir le ministre de l’économie et des finances, Romuald Wadagni, choisi fin 2019 pour superviser les réformes relatives à l’amélioration du climat des affaires.

Plus de cinquante réformes conduites avec succès

Le bond réalisé par le Bénin dans le doing business 2020 est la résultante de plus d’une cinquantaine de réformes mises en œuvre avec succès pour redynamiser le monde des affaires et rendre plus attractif la Bénin aux yeux des investisseurs.

Autant de réformes qui impactent l’ensemble du cycle de vie et d’activité des entreprises en vue de faciliter les interactions avec les services publics, en simplifiant et en digitalisant les procédures, en réduisant leurs coûts et en définissant des délais maximaux.

Et pour garantir un environnement sécuritaire, la législation est mise à contribution pour encourager la transparence grâce à un cadre juridique et des procédures claires et, soutenir l’inclusion et la protection des usagers. Des mesures qui ont été choisies pour leur impact, leur coût étant un effort intégré au budget de la nation que l’Etat assume au regard des bénéfices qu’elles devraient apporter.

A en croire le gouvernement, «ces mesures représentent ainsi un engagement fort pour transformer la règlementation de l’activité économique béninoise, en particulier pour les petites et moyennes entreprises, afin que le Bénin devienne un pôle exemplaire d’activités économiques et d’investissements dans la sous-région et sur le continent africain».

On peut annexer à cette liste, celle de nombreuses autres initiatives telles que, l’accès aux marchés publics ; le transfert de propriété sur fonds de transparence, laquelle transparence est renforcée par la publication et la gestion en ligne des marchés publics dans un environnement concurrentiel où, tous ont la même chance, en raison de la gratuité du retrait des dossiers d’appel d’offres ; la limitation des requalifications aux marchés complexes ; la réduction des délais de passation ; la simplification des documents demandés et autres.

Pour ce qui est de l’accès au financement, le gouvernement a mis en place une bonne politique de l’accès au crédit à travers la dissémination de l’information de crédit pour faciliter la bancarisation, Adoption et opérationnalisation de la loi portant règlementation du Bureau d’Information sur le Crédit ; l’intégration des grands facturiers à la plateforme électronique de partage des informations sur le crédit en République du Bénin.

Au nombre de ces réformes qui ont propulsé le Bénin dans le doing business, figurent également la facilitation de l’enregistrement et la gestion des sûretés mobilières afin d’encourager le crédit grâce à des démarches simplifiées en ligne.

A tout cela s’ajoutent, la création au tribunal de commerce de Cotonou d’une chambre spécialisée des procédures collectives et les différents entre actionnaires afin de protéger les investisseurs minoritaires et, le règlement de l’insolvabilité et suivre au mieux, l’exécution des contrats et la gestion des contentieux.

Un tribunal qui a connu un éclatant succès après 1an d’exercice avec plusieurs centaines de dossiers traités, et, en un temps relativement satisfaisant aux yeux des justiciables, investisseurs et opérateurs économiques.

Par Bidossessi WANOU

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