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Marketing de réseau : marché de dupe ou opportunité d’affaires ?

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Sortir de la crise du chômage grâce à un emploi à temps partiel, est l’ambition affichée par plusieurs jeunes qui ont recours au marketing de réseau. Une autre façon de devenir entrepreneur ou un système qui ne profite qu’aux promoteurs ?

Milliardaire en un laps de temps ! Le marketing de réseau est le deuxième secteur dans lequel cette expression est le plus employée, derrière la cybercriminalité. D’une entreprise à une autre, d’un promoteur à l’autre, le marketing de réseau a ses aphorismes fétiches. Exemples, «si vous êtes positif, il suffit d’utiliser votre liste de contacts pour devenir milliardaires» ; «le produit se vend tout seul donc vous n’aurez pas grand chose à faire».

L’objectif c’est de convaincre à tout prix. Le système a besoin de s’attirer la masse afin de suivre son cours. Vente multi niveau ou marketing relationnel, le marketing de réseau est une structure du réseau de vente dans laquelle les revendeurs ou distributeurs peuvent parrainer de nouveaux vendeurs, et être alors en partie rémunérés par une commission évaluée en pourcentage sur les ventes des recrues.

Inventé aux États-Unis en 1940 et popularisé dans les années 1950, il a investit le marché béninois dans les années 2000 avec une société américaine de distribution de produits pharmaceutiques. Le marketing de réseau est devenu le 3èmecanal de distribution derrière la grande distribution et la vente par correspondance.

Les avantages du marketing de réseau

Aucune expérience professionnelle ni diplôme particulier n’est exigé pour devenir un adepte de ce système. Le mot d’ordre : tout le monde peut le faire ! Dans une entreprise de marketing de réseau, personne ne vous demande votre CV. Et d’ailleurs, personne ne s’y intéresse. Une fois que vous avez répondu positif à l’appel, vous êtes qualifié pour devenir un membre de l’équipe.

L’entreprise fournie les outils, le matériel nécessaires et parfois la formation adéquate pour convaincre votre vis-à-vis et faire la promotion du produits en jeu. Autrement dit, la nouvelle recrue devient un ambassadeur de l’entreprise. Pour Nadège G. ambassadrice d’un produit japonais, le marketing de réseau est comme une autre façon de développer son esprit entrepreneuriale et devenir plus tard un employeur.

Une solution au Chômage

Alors que des milliers de jeunes viennent grossir le rang des chômeurs chaque année sans parler des dizaines de milliers de personnes sous-employées, le marketing de réseau se révèle être un chemin palliatif à l’inactivité.

Au-delà de la polémique classant cette activité parmi les métiers pratiqués à temps partiel et en complément avec un emploi déjà existant, le marketing de réseau est pour Omraam Kilanyossi, développeur marketing & business stratège, un travail à plein temps une fois que vous avez épuisé votre cercle social (amis et famille). Car, la rémunération s’accroit en fonction du nombre de ventes. La commission sur vente personnelles va de 15 à 35%.

Toutefois, cette commission peut variée en fonction des gammes de produits achetés en lot. En clair, un produit vendu égal une prime touchée. Et, une commission mensuelle égale un pourcentage sur l’ensemble du chiffre d’affaires de l’équipe. Quoi de mieux pour un jeune chômeur ?

Christa Sogbossi, membre d’une entreprise de promotion de produits pharmaceutiques dévoile que le marketing réseau est plus qu’une aubaine, un cursus de leader pour le jeune diplômé sans emploi. «Avec le marketing réseau, vous êtes votre propre patron, vous bâtissez votre propre fortune, les liens interpersonnels et l’accomplissement de soi», martèle-t-elle.

Triple bénéfice pour les développeurs de marque

Les jeunes très fragilisés par le chômage accroissent vers le marketing de réseau. Situation qui profite bien aux entreprises qui choisissent d’emprunter le système. Un triple bénéfice pour ces derniers. Primo, ces sociétés ont l’avantage de faire connaître leurs marques tout en se passant des investissements dans la publicité qui coûte énormément. Elles visent plutôt les représentants indépendants qui se chargent de faire le «bouche à oreille» et sont rémunérés de plusieurs façons selon les sociétés.

Le moyen idéal pour réduire l’impact de la concurrence mondialisé avec un accès plus facile à la clientèle. Ici, ce sont les clients satisfaits qui deviennent le canal de publicité pour parler des produits auprès de leurs connaissances.

Les représentants qui défendent corps et âme cette industrie se retrouvent à gérer des dizaines de personnes permettant aux compagnies réseautiques d’économiser énormément d’argent en publicité, réseaux de distribution, logistique, etc…

Bastou Olatoundé Lawani, chef d’entreprise en marketing de réseau depuis plusieurs années informe que le système permet aux entreprises productrices de réduire l’implantation de boutiques un peu partout pour leur représentation.

«Avec ma compagnie de tutelle, dans chaque pays selon la situation, l’entreprise installe un point d’achat des produits. Au Bénin par exemple, nous avons une seule boutique où tous les distributeurs indépendants vont s’approvisionner», précise-t-il.

Allant dans le même sens, Omraam Kilanyossi affirme que les structures qui ont décidé de se démarquer par le marketing réseau ont l’avantage de vendre plus rapidement.

Selon lui, le système a été conçu pour convertir les frais de publicité et les redistribuer au niveau des consommateurs qui deviennent des premiers ambassadeurs de la marque. Secundo, l’entreprise productrice bénéficie d’un intérêt d’ordre social.

«Le marketing réseau inscrit tout de suite l’entreprise dans une démarche de Responsabilité sociale des entreprises (RSE) comme étant un moyen pour lutter contre le chômage. Donc l’amélioration de la vie des populations», clarifie-t-il. Pour finir, la vente multi niveau élimine les coûts liés au recrutement et à la formation.

Quand le mensonge s’invite dans la danse

En dépit de toutes ses merveilles royalement ébranlées par les acteurs, le marketing de réseau a toujours fait polémique. Ce n’est la faute ni d’Adam, ni d’Eve. Lorsque le mensonge s’invite dans la danse, le dégoutant s’installe. La vente du rêve, c’est l’erreur que commettent la plupart des entreprises de marketing de réseau.

«En utilisant le marketing de réseau, vous avez toutes les chances de passer du statut d’employé, à celui d’indépendant puis à celui d’entrepreneur et d’investisseur. Pas vraiment besoin de travailler longtemps, 2 heures par jour c’est largement suffisant etc… Etc…».

Avec des promesses plutôt mirobolantes, ce marché en forte croissance a la force de vendre de la tromperie à la place de la réalité. C’est ainsi que beaucoup de personnes ont intégré cette activité dans leur vie avant de l’abandonner.

«Il y a 4 ans, je me suis lancé dans le marketing de réseau croyant que c’était un nouveau chapitre de ma vie qui s’ouvrait. C’était un sujet qui déchainait les passions. Malheureusement, les choses n’ont pas été aussi faciles comme l’a dit le coach. Derrière l’opportunité de travail à domicile et le potentiel de revenus, la grande majorité des discours, ce sont des mensonges inventés par des pseudo-leaders», narre Théophile un ancien membre de réseau.

Le but c’est de séduire sans avoir du concret à offrir : recruter, obtenir les inscriptions afin d’encaisser leur commission. «Pour rappel, la majorité des personnes qui ont rejoint le réseau ont comme moi abandonné quelques mois plus tard. Pire, nos recruteurs se sont évaporés», révèle Théophile.

En réalité, si le revenu résiduel repose sur le travail acharné de vos filleuls, encore faut-il que ceux-ci restent actifs, vendent des produits et recrutent plus de personnes. «Trop de témoignages trompeurs. En fait, tous les systèmes de marketing de réseau sont conçus pour ne permettre qu’à un petit nombre de personnes de gagner beaucoup d’argent», regrette-t-il amèrement après avoir injecté 50.000 FCFA dans ce système.

Le véritable souci, selon le Stratège marketing & Business Developer, Omraam Kilanyossi, c’est qu’il s’agit d’une technique qui tend à être galvaudée par une personne qui par la recherche du gain facile ou la volonté effrénée de vendre un produit, ne l’utilise pas à bon escient. Ils vendent du rêve aux jeunes qui justement y trouvent systématiquement une solution au chômage.

«En plus du mensonge, s’invite la sphère géographique du marketing de réseau. On se retrouve dans une situation géographique de clients qui sont rapidement convertis en offreurs. Par cette saturation assez rapide que cause l’agressivité de la communication, il naît un autre problème. On vous promet pleines de choses dont principalement l’enrichissement. C’est là un piège du système», explique l’expert.

A l’école du marketing de réseau

Le marketing réseau est un secteur à part entière. Une entité qui nécessite une bonne formation, de l’engagement et surtout la passion. L’idéologie selon laquelle il serait une source miraculeuse d’enrichissement est à bannir. Selon les experts, n’est pas «marketeur de réseau» qui veut mais qui peut. C’est pour cela que Bastou Olatoundé Lawani, chef d’entreprise en marketing de réseau dira qu’il est impossible de gagner de l’argent sans vendre un produit.

Selon lui, le principe «c’est que la somme que nous déposons nous devons forcément l’échanger contre un produit. Nous prenons l’équivalent de ce que nous injectons dans le business». Il prévient : «s’il n’y a pas de produits au centre du système, c’est donc de l’arnaque».

En effet, le marketing de réseau demande de l’ambition, la maturité dans les affaires, la gestion du stress, la gestion des émotions, l’organisation de son temps, l’optimisme, la vision et le Leadership.

«Ce n’est pas un système facile, il faut du travail derrière. Vous pouvez faire 10 ans sans rien bénéficier si vous ne développer pas votre équipe. Aussi, faut-il pouvoir maîtriser l’entreprise avec qui on travaille et aussi travailler sur les produits de nécessité (consommation, santé…). Moi je travaille avec une entreprise qui a déjà 40 ans de vie. Il faut vérifier que l’entreprise ait déjà 10 ans au moins», souligne Bastou Olatoundé Lawani.

De plus, poursuit-il : «il faut savoir que celui qui s’engage au marketing de réseau doit être en relation directe avec l’entreprise qui effectue le marketing de réseau et, l’entreprise doit lui permettre de suivre lui même son évolution. L’entreprise doit lui présenter un plan d’évolution clair qui ne change pas au fil du temps».

Membre d’une entreprise de promotion de produits pharmaceutiques, Christa Sogbossi préconise l’élargissement du cercle d’influence tout en évitant les pièges tels que, la comparaison, la multiplicité des sources de revenus et le prêt bancaire. Aux jeunes recrues qui envisagent gagner leur vie avec le marketing réseau, Omraam Kilanyossi, recommande la professionnalisation.

«C’est un travail professionnel de commercial. Pour y arriver il faut forcément avoir des notions de base en action commerciale, avoir une stratégie pour se déployer sur le marché, être franc et ne pas vendre le rêve d’un Eldorado, un yacht ou une maison», conseille le leader de la stratégie de marketing.

En somme, le marketing réseau reste un métier comme tout autre. Si, bien que son esprit ait été parfois perverti, l’histoire du marketing de réseau a vu la naissance d’une dizaine de produits issus de la popularité de certains autres, c’est qu’on peut y faire carrière et en être fier. Les modèles existent et se comptent parmi des milliers.

Par Félicienne HOUESSOU

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Covid-19 : Bars et boîtes de nuit fermées, restaurants et cafeterias au ralenti au Bénin

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Le gouvernement du Bénin a pris une mesure restrictive en conseil des ministres pour lutter contre la propagation du coronavirus au Bénin. Ce qui a des répercussions importantes sur plusieurs secteurs d’activités de l’économie Béninoise.

Sur le terrain, plusieurs faits ont été constatés suite aux mesures prises à savoir : La fermeture progressive, des hôtels, les bars, des boites de nuit, des espaces évènementiels et loisirs, maquis, restaurants, des sous-traitants sectoriels, ont été respectivement fermées, à la demande de l’Etat, afin de contribuer à briser la chaine de contamination du covid-19.

L’exécution de cette mesure restrictive du 30 mars au 13 avril 2020 par plusieurs gestionnaires des hôtels, bars, boites de nuit et autres. engendrent une baisse continue de leurs activités.

«Avant la mesure restrictive décrété par le chef de l’état, je tue deux à trois moutons par jour, et rien ne reste, mais depuis que nous respectons la mesure, je tue un mouton par jour. Le vendredi par exemple, j’ai tué un mouton et c’est ça qui est resté jusqu’au samedi. J’espère que vous-même vous avez constaté qu’il n’y a pas d’affluence dans notre marché. Il y a vraiment la mévente.» a expliqué Aladji Aboubakar, un vendeur de la viande de mouton dans le marché Ganhi.

«Les clients ne viennent plus du fait de la mesure prise par le chef de l’état pour limiter la propagation de coronavirus dans notre pays. Nos clients gestionnaire des hôtels et bars, restaurants sont confinés et nous même quand nous tuons un bœuf, nous partageons ça entre nous parfois, et pourtant, il y a des jours oû nous n’arrivons pas à les vendre tous. Il y a une baisse de notre activité.» a confié un boucher à Abattoir sous le sceau de l’anonymat.

Le constat est le même au niveau des cafeterias «Chez nous ici, nous respectons la mesure prise par le gouvernement béninois pour contrer le coronavirus, nous ne recevons pas les clients comme auparavant. Ce qui a provoqué une baisse de nos activités journalières.» a précisé Dangoté, le gérant de la cafétéria de Placodji.

Le constat est le même au niveau des hôtels, bars, maquis et restaurants installés tout au long de la clôture du port autonomes de Cotonou. Cette pandémie de coronavirus a impacté plusieurs secteurs d’activités libres avec des conséquences lourdes sur leurs économies.

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Coronavirus au Bénin : service minimum dans le transport, des pertes importantes

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Dans le domaine du transport, l’effet du Covid-19 se fait cher au Bénin. Intimement lié aux autres domaines d’activités qui sont déjà en souffrance, ce secteur dans les zones concernées par le cordon sanitaire, va decrescendo. Preuve, contrairement à environ dix (10) jours en arrière, sur l’axe Cotonou-Allada, Ouidah-Tori-Zè en passant par Calavi, les taxis interurbains se font rares.

Mieux, parcourant les gares routières, des bus faisant le long trajet du Bénin profond, le constat est béat. Fermeture générale et absence de bus. Pour les chauffeurs qui s’efforcent de tenir le service, réduisant à trois (03) le nombre de clients à conduire dans les périmètres définis. comme le recommande la décision du gouvernement, ils n’ont pas hésité à revoir à la hausse les frais de déplacement.

«Pour prendre de clients de Cotonou à Allada ou de Cotonou à Tori, ce n’est plus 1.000 f cfa. Nous prenons 2.000 f cfa.», détaille un des conducteurs du parking de carrefour IITA rencontré dans l’après-midi du dimanche 05 avril 2020. Selon ses explications, le coût qui a ainsi doublé indépendamment de leur volonté ne leur permet point de faire de bonnes recettes.

Car, renchérit-il, «tous les clients ne veulent pas payer le double du montant auquel ils étaient déjà habitué. C’est ce qui fait même que certains de nos collègues ont décidé de garer leur taxi en attendant. Si nous autres qui faisons du job on gare, qu’est-ce qu’on va manger ?». Les réalités ne sont pas autres, du côté des usagers de l’axe Cotonou-Porto-Novo.

Ici comme dans les autres villes du cordon sanitaire, les bus et les mini-bus ont laissé place aux taxi-ville qui, sommés de se limiter à trois (03) clients, sont passés de 700 f cfa à 1.500 fcfa quant aux frais de transport. Et bien entendu, avec cette hausse, nombre d’activités sont aux arrêts.

Commerçante de produits laitiers et divers au marché Dantokpa, Lucie Kèkè, après deux (02) jours d’aller-retour Porto-Novo-Tokpa qui lui ont fait dépenser six (06) mille francs cfa. sans la restauration, ne s’est pas faite prier avant de renoncer à sa venue au marché où elle mène ses activités.

Si les conséquences frappent de pleins fouets les acteurs du transport sur les différents axes concernés, les racoleurs communément appelés klébés n’en sont pas épargnés. Les 100 francs cfa, 200 francs cfa, 300 francs cfa souvent obtenus en guise de bénéfices sur les clients apportés aux chauffeurs ne sont plus au rendez-vous.

Pour Aubin Odjo, «le manque a gagné depuis plus d’une semaine est grand». A l’en croire, depuis l’entrée en vigueur de la décision du gouvernement, la grande majorité des racoleurs sont entrés dans une forme de chômage c’est parce que ces dernières n’ont pas d’autres activités qu’ils s’adonnent au racolage sur les parkings. Dans leur rang, la stratégie pour tromper l’oisiveté, l’ennui et le besoin, chacun le développe.

«En attendant que les activités des bus en direction du marché Tokpa, et les taxis qui vont à Dassa, Savalou et autres ne reprennent, j’aide un ami dans le domaine de l’entretien. Quand il a de marché, je le suis et on gère ça.» confie Euloge Assan, la trentaine environ. Au-delà de tous ces aspects, le transport fluvial ne fait pas exception à la règle du gouvernement.

Au contact des riverains de l’embarcadère de Calavi, les riverains essaient à la mesure du possible d’observer la règle de 3 passagers recommandée. Tout ceci ramène à dire que le secteur du transport avec tous ses composantes, vit en soubresaut face au coronavirus.

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