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Sébastien Ajavon-Patrice Talon, un simple hasard ?

Dans l’orchestration des coups tordus contre Sébastien Ajavon, le régime de la ‘’Ruprure’’ doit avoir un penchant pour le mois d’octobre. Depuis 2016, où le timonier national, Patrice Talon, a pris les rênes du pouvoir, le mois d’octobre est une période de prédilection dans l’animosité contre le président du patronat. Dans l’exercice de l’éditorial du jour, revisitons cette éphéméride macabre de la ‘’Rupture’’.

Patrice Talon hissera le pennon du dialogue national. Ce sera le 10 octobre prochain. Ce sera sans la participation de Sébastien Ajavon. Comment peut-on parler d’une sortie de crise électorale sans politiquement associer le leader de l’USL qui a dardé comme les rayons solaires pour 22 % de ses compatriotes lors de la dernière présidentielle de 2016?

Mieux, cela ne sort-il pas de l’entendement d’écarter quelqu’un comme Sébastien Ajavon qui dépose des lingots pour 35 milliards de F CFA chaque année depuis 15 ans dans les caisses du trésor public?

Pour comprendre ce qui se joue actuellement, il faut remonter au 28 octobre 2016. C’est de là qu’une configuration astrale haineuse contre Sébastien Ajavon a été montée. Ce jour-là, un amas planétaire s’est figé sur la tête du nabab de la volaille. En effet, c’est avec deux petits sachets de 50 F CFA avec du ‘’couscous connexion’’ présentés à la face du monde qu’on l’a dénigré, embastillé et tenté de couler son empire financier.

Après ces fumeuses contingences, on a rapidement transité par un autre ascendant pour avoir une part de la fortune de Sébastien Ajavon. On était en octobre 2017. A cette époque, on a essayé de le siphonner en lui réclamant 167 milliards de F CFA par le truchement d’un redressement fiscal qui n’existe pas. Et pour parvenir à cette fin, en dépit des situations troubles, des erreurs de jugement et autres, on a utilisé l’océan des grands commis de l’Etat. Peine perdue.

Et curieusement, un an après, la même lune d’octobre était encore au rendez-vous. Cette fois-ci, il y a eu une volonté très affichée de renvoyer Sébastien Ajavon du Bénin. Ici, c’était un évènement majeur, un tournant, un carrefour dans la détestation. C’est ainsi que le 1er octobre 2018, Sébastien Germain Ajavon a reçu une assignation à comparaitre à une audience à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet).

Et après deux audiences, celle du jeudi 04 octobre 2018 et celle du 18 octobre 2018, le coup parfait a été exécuté par une justice aux ordres. C’est ainsi que Sébastien Germain Ajavon a été condamné à 20 ans par contumace.

Et heureusement que Sébastien Ajavon, n’a pas tenté de jouer au héros en se rendait à la Criet. S’il avait opté pour sa présence, il serait entrain de ‘’moisir’’ dans les geôles de la prison de Missérété comme un certain Laurent Mêtongnon.

Au regard de cette conjonction de faits, est-ce une manœuvre politique de réponses non formulées ou le hasard lié à l’évolution personnelle du destin de Sébastien Germain Ajavon et de Patrice Talon ?

Qu’on demande un éclairage sur ses aspirations irrationnelles, rationnelles ou intuitives ne serait pas illusoire. A moins que tout cela participe à la mise à l‘écart de celui qui a aidé à creuser le puits de 2016 et dont la source est devenue la propriété d’une seule personne.

Par Titus FOLLY

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